Ludwig van Beethoven

Ludwig van Beethoven, « rock star » de son époque !

Pour ce mois, nous allons faire plus ample connaissance avec un pianiste très célèbre que l’on ne présente plus : Ludwig van Beethoven.

Beethoven est né le 17 décembre 1770, il est un compositeur hors-pair, dont les compositions ont traversé les siècles. Ce que l’on sait moins c’est qu’il est aussi un pianiste doublé d’un violoniste virtuose, n’oublions pas non plus qu’il fut un grand improvisateur.

Au tout début de sa carrière de musicien, il décide de s’installer à Vienne. La ville est en effet connue pour être la capitale mondiale de la musique. Ses grands maitres, Mozart et Hayden ayant habité également à Vienne. L’on remarque d’ailleurs sur ses premières compositions la très grande influence de Mozart. Mais petit à petit, Beethoven se détache du classicisme et devient précurseur avant l’heure du romantisme. Beethoven ose sortir des sentiers battus pour s’aventurer dans des terres jusque-là inexplorées. Il vit, en effet, pendant une époque tout à fait différente, une époque où les valeurs ont changé. La révolution française vient d’éclater et Beethoven est un fervent défenseur des valeurs républicaines. Fini donc l’époque, où l’on composé la musique pour la faire écouter aux rois et aux reines à la cours du palais. Beethoven était une « rock star » à l’époque, une personne qui voulait rompre avec le classicisme afin de pouvoir montrer la musique telle qu’il le voyait et qu’elle devrait-être.

Bien évidement, nous n’allons pas décrire toutes les œuvres de Beethoven, la liste serait trop longue. Nous allons surtout nous attarder sur ses œuvres pour piano.

Tout au long de sa vie, il aura écrit 32 sonates pour piano. La sonate étant une forme d’écriture très apprécié par Beethoven. Grace à ses sonates, Beethoven a laissé un grand héritage pour le piano. Les compositeurs qui viendront après lui s’inspireront grandement de celles-ci, pour ne citer que les grands maîtres du romantisme comme Chopin.

Les sonates de Beethoven sont toujours composés de trois mouvements : un premier mouvement vif, puis un deuxième mouvement lent, et enfin un troisième mouvement vif. Mais il fera quelques exceptions avec quelques sonates citons entres autres la très célèbre sonate au clair de lune.

La sonate au clair de lune est sans nul doute la plus connue des ses sonates. Son premier mouvement étant le plus connu des trois mouvements. Beethoven lui-même sera agacé par la trop grande popularité de cette œuvre. Il estime en effet, que cette œuvre est loin d’être parfaite et que d’autres sonates qu’il composa après celle-ci méritent plus d’être connue. Le troisième mouvement de cette sonate est également très beau. Il est victime malgré lui de la très grande popularité du premier mouvement, ce qui aura pour conséquence de presque l’occulter.

L’on note également que ses sonates deviennent de plus en plus complexes et élaborés, ainsi les sonates l’Appassionata, la Waldstein ou Les Adieux sont connus pour leur grande complexité.

Beethoven mourra le 26 mars 1827, sa notoriété fut encore très grande à sa mort et l’on dit même que le tiers de tout Vienne viendra assister à ses obsèques.

les notes de piano

Tout ce que vous devez savoir sur les notes de piano

Il existe deux sortes de touches sur un piano : les touches noires et les touches blanches.

En regardant de plus près les notes du piano, on s’aperçoit que ces touches sont agencées de manière particulière : Les touches noires sont regroupées par deux ou par trois. Plus précisément, on retrouve un groupe de deux touches noires suivie d’un groupe de trois touches noires qui sera suivie d’un groupe de deux touches noires et ainsi de suite.

Cet agencement des notes du piano a été copié sur les instruments à clavier plus ancien notamment l’orgue et le clavecin. Car le piano est, rappelons-le, un instrument assez récent.

Repérer les notes de piano à l’œil

Maintenant nous allons apprendre à repérer les notes de piano.
La note de piano qui nous servira de repère est le Do. Celui-ci se trouve sur la note blanche qui se situe juste avant les deux touches noires.

les notes de piano

Les notes suivantes sont le Ré, le Mi, le Fa, le Sol, le La et le Si. Notons que toutes ces notes sont toutes sur des touches blanches.

Voyons tout ça de plus près en image :

les notes de piano

Les notes du piano sont placées de façon très logique car elles se suivent les unes après les autres.

Voilà pour les touches blanches. Voyons maintenant les notes de piano correspondantes aux touches noires. Ses notes sont appelées des dièses ou des bémols.

Les dièses et les bémols

Théoriquement, le dièse est la note qui se trouve un demi-ton au-dessus. Dans la pratique, le dièse est donc la touche noire qui suit juste après une touche blanche. Par exemple, le Do dièse est la note correspondante à la touche noire qui se trouve juste après le Do.

Le dièse est noté grâce à ce symbole : #
Le bémol est juste le contraire d’un dièse. C’est donc la note qui se trouve un demi-ton en dessous. Il est noté avec un : b.

Notions des dièses et des bémols sur une partition

Il suffit juste de mettre le symbole de l’altération avant la note concernée pour signifier un dièse ou un bémol.

les notes de piano

Le bécarre

Le bécarre est un symbole qui permet de signifier sur une partition la fin d’une altération.
Il est noté grâce au symbole suivant :les notes de piano

Par exemple, si une note est diésée alors celle-ci le restera tant que la note ne sera pas signifiée d’un bécarre.

les notes de piano

Dans notre exemple, le premier Do est un Do naturel, le deuxième Do ainsi que le troisième sont des Do# et le quatrième Do est un Do naturel.

Les dièses et les bémols placés à la clé

Les notes du piano peuvent être altérées par défaut en plaçant les altérations à la clé. Les altérations permettent de signifier que les notes concernées seront altérées de façon permanente (sauf s’il y a un bécarre).

les notes de piano

Par exemple, sur cette partition tous les Si et tous le Mi seront bémolisés.

Dorénavant, les notes de piano vous paraîtront plus claires car vous avez percé le mystère des touches noires et des touches blanches !

Apprendre le piano en autodidacte

Apprendre le piano en autodidacte est-il une bonne idée ?

Voilà une question que vous vous poserez surement si vous voulez débuter au piano. La réponse à cette question est simple : tout dépend de vous. Être autodidacte peut présenter ses avantages et ses inconvénients.

Les avantages d’apprendre le piano en autodidacte

Voyons d’abord les avantages d’être un autodidacte au piano :

  • Vous avez le choix entre plusieurs méthodes disponibles aussi bien en magasin qu’en ligne. Vous avez donc l’embarras du choix en ce qui concerne les méthodes (livres, DVD, CD,…).
  • Vous pouvez vous amusez tout en apprenant, en effet les cours sont généralement proposées de manière ludique.

Les inconvénients

Voyons maintenant les inconvénients :

  • Malgré que vous ayez des vidéos pour vous apprendre à jouer, vous n’aurez généralement personne pour vous corriger (le risque est donc d’acquérir de mauvais réflexe).
  • La multitude de méthode proposée pourra également vous induire en erreur car les méthodes seront des fois complètement différentes. Une méthode vous apprendre à lire des notes, une autre méthode vous apprendra à jouer sans s’aider des notes (ou très peu). Cela risque de vous perturbez dans votre progression.

Quelques règles à suivre

Voici donc quelques règles à suivre pour que votre apprentissage en autodidacte ne soit pas un échec :

  1. Définir à l’avance le type de pianiste que vous voulez devenir car le choix des méthodes à utiliser en dépendra. Par exemple, si vous voulez devenir un pianiste classique, il est impératif de choisir les méthodes conventionnelles. Si en revanche, l’objectif est juste de pouvoir jouer quelques aires connus devant ses invités le dimanche, choisissez les méthodes « niveau facile ». En effet, vous vous découragerez et vous lasserez vite si la méthode s’avère trop difficile.
  2. S’autodiscipliner. L’autodiscipline est une règle de base pour l’apprenti autodidacte. Le piano étant un instrument assez dur à maîtriser, il faudra une bonne dose de discipline pour réussir à le dompter. Comme nous le rappelons toujours, il faudra pratiquer régulièrement, imposez-vous une discipline et planifier votre emploi du temps.
  3. Bien maîtriser un morceau avant de passer à un autre. C’est bien souvent l’erreur que commettent la plupart des autodidactes. L’on a tendance à croire qu’apprendre plusieurs morceaux nous fera avancer plus vite. Ce raisonnement est tout à fait faux. Mieux vaux rester longtemps sur un morceau jusqu’à le maîtriser que d’apprendre à la vite plusieurs morceaux. Il est vrai que rester trop longtemps sur un morceau peut être ennuyant voire même décourageant mais en apprenant minutieusement un morceau vous acquerrez de bon réflexe.

Les pièges à éviter sont donc multiples si l’on veut apprendre en autodidacte. A vous donc de respecter quelques règles si vous voulez arriver à vos fins. Il faudra beaucoup de volonté de votre part pour arriver à vos fins car vous n’aurez que sur vous-même à qui compter.

L’auto-évaluation est nécessaire mais prenez également l’habitude de montrer ce que vous avez appris à d’autres personnes. Si vous avez dans votre entourage quelqu’un qui joue du piano n’hésitez pas à lui montrer comment vous jouer, son avis ainsi que ses conseils seront toujours les bienvenues.

Si vous cherchez quel cours de piano suivre pour apprendre en autodidacte, il existe une solution qui possède plusieurs avantage : JeJoueDuPiano. En premier lieu, les cours sont assurés par des professionnels renommés. Deuxièmement, sur cette plateforme, vous pouvez poser vos questions aux professeurs et même leur envoyer des exemples de ce que vous faites grâce à de petites vidéos. Cliquez ici pour en savoir plus.

Bien lire les partitions de piano

Comment bien lire une partition de piano ?

S’il y a une chose que le pianiste débutant redoute le plus c’est la lecture d’une partition. La difficulté est double pour le pianiste car il devra lire deux portées : une pour la main gauche et une autre pour la main droite. Il est assez difficile de retenir par cœur toutes les notes. Mais ne prenez-pas peur : il existe des méthodes simples pour lire une partition.

Méthode de lecture d’une partition

1. Apprendre par cœur la place des notes stratégiques

  • Le Do et le Sol pour la clé de Sol
  • Le Do et le Fa pour la clé de Fa

La note Fa est très facile à localiser sur une partition de piano. Deux points sont placés à droite du symbole « clé de Fa » afin de repérer « la ligne de Fa ». Le symbole de la « clé de Fa » débute également sur cette même ligne.

Pour la clé de Sol, le Sol se placera sur la deuxième ligne en partant du bas. On remarquera également que le dessin « clé de sol » part à partir de cette même ligne.

Bien lire les partitions de piano

Pour les notes « Do » n’ont pas de repères particuliers mais ils sont assez faciles à retenir.

2. Repérer facilement les notes restantes (les notes non-stratégiques)

Pour les notes restantes la technique consistera à trouver l’écart avec la note en question avec la note stratégique la plus proche.

Bien lire les partitions de piano

Nous remarquons que les notes sont très logiquement placées :

  • Les notes les plus basses sont placées en bas et celles plus aiguës sont placées plus haut (sens croissant).
  • Les notes sont placées soit sur une ligne soit entre deux lignes.
  • Si une note est placée entre deux lignes la note qui suivra sera placée sur une ligne (et inversement si une note est placée sur une ligne la suivante sera placée entre deux lignes).

Exemple : si le Ré se trouve sur une ligne le Mi qui vient juste après se trouvera entre la ligne du Ré et la ligne que se situe juste en-dessus.

Conséquence de la dernière règle : Si une note est placée entre deux lignes la note que sera placée entre les deux lignes du dessus sera la deuxième note après elle (exemple le La pour un Fa).

Il faudra également noter que le Do le plus bas de la clé de Sol et le Do le plus élevé de la clé de Fa sont les mêmes. Ce Do s’appelle le Do du milieu, car en effet il se trouve au milieu des autres notes.

Prenons une partition très courte afin de nous exercer :

Bien lire les partitions de piano

La première note est un Mi car elle se trouve sur la ligne qui est juste en dessus de la ligne du Do du milieu. La seconde note est un Sol (vous devriez tout de suite le repérer car il fait partie des notes à apprendre par cœur). La troisième note est un Si car elle se trouve sur la ligne qui se trouve juste en dessus de la ligne de Sol (mais également car elle se trouve juste en dessous du Do). La quatrième note est un Sol (no comment !). Je vous laisse trouver les quatre notes restantes, ne vous découragez pas !

keith jarrett un pianiste de jazz et un pianiste classique

Keith Jarrett et l’histoire du Köln Concert

Chaque mois nous allons traiter un billet concernant la culture pianistique. Aujourd’hui nous parlerons d’un pianiste qui a marqué l’histoire de la musique en général. Il s’agit de Keith Jarrett.

Il est à la fois un pianiste de jazz et un pianiste classique mais il est surtout connu pour être un improvisateur hors-pair.

Il a reçu, durant toute sa carrière, différent prix parmi lesquels le « Léonie Sonning Music Prize », le prix le plus prestigieux décerné aux musiciens classiques, et le Polar Music Prize.

Les débuts de Keith Jarrett

Il commence le piano classique à trois ans. A 8 ans, il se produit en concert, il y jouera déjà ses propres compositions. A 18 ans, il étudie le piano à la Berklee School of Music. Il commença véritablement sa carrière de pianiste en 1965, à l’âge de 20 ans. Il sera très vite repéré et deviendra le pianiste de Charles Lloyd. Miles Davis, le jazzman le plus respecté du moment viendra tous les jours le voir jouer. Subjugué par ses talents d’improvisateur, il l’embauche alors dans sa nouvelle formation. En parallèle, Keith Jarrett joua également pour son propre quartet.

En 1973, il débuta son tour d’Europe. Il livrera alors en 1975 à Cologne le concert le plus mémorable de toute sa carrière.

Le Köln Concert

« The Köln Concert », voilà un album que tout pianiste qui se respecte se doit de posséder. Avec plus 3,5 millions d’albums vendus, il est l’album de piano solo le plus vendu de tous les temps (ce chiffre est encore loin d’être égalé).

Et dire que cet album a failli ne jamais voir le jour. Keith Jarrett a en effet presque failli annuler ce concert. Cela n’étonne guère de sa part. Tous ceux qui le connaissent s’accordent à dire qu’il est un pianiste très exigeant (sinon le plus exigeant). Il est capable d’arrêter un concert si par malheur un spectateur venait à prendre une seule photo ou même pire si un spectateur venait à tousser.

Pour le cas du Koln Concert, pour en revenir à notre sujet, c’est le piano qui ne lui a pas plu. D’ailleurs, durant tout le concert Keith Jarrett n’a presque pas joué les notes aiguës car elles ne sonnaient pas assez bien pour lui.

Après avoir hésité longuement, il fini par accepter de jouer. Il s’assit donc devant le piano, en ne sachant toujours pas quoi jouer. Car il est important de le préciser, le concert sera entièrement improvisé du début à la fin.

La sonnerie de l’Opéra retenti alors pour annoncer le début du concert. Et Keith Jarrett commença le concert en reprenant les premières notes de cette sonnerie, s’en suit ensuite soixante minutes de pure improvisation dont lui seul connait le secret.

Keith Jarrett et l’improvisation

Keith Jarrett affirme que l’improvisation est sa seule façon d’être fidèle à lui-même. Quand on lui demande, quelle musique l’influence, il répond que c’est bien plus que ça, que sa musique ne vient pas de la musique. Pour lui, la musique n’est pas seulement une question de notes, de rythmes et d’harmonies. Il s’agit surtout de créer un monde et de voyager dans ce monde. Un élément important de sa musique (sinon le plus important) est la transe, un certain état du corps et de l’esprit qui se laisse transporter au gré des mélodies et des accords.

Les mots ne suffiront pas pour expliquer le génie de ce grand homme. Je vous invite donc si ce n’est déjà fait de le découvrir sans plus tarder.

Si vous voulez vous procurer les partitions de piano du Köln Concert (et d’autres des albums de Kaith Jarrett), vous pouvez le faire en suivant ce lien.

Travailler les arpèges au piano

Les arpèges au piano

Comme nous l’avons déjà vu, il existe deux façons de jouer un accord : plaquer et arpéger. Les arpèges peuvent être utilisés dans deux cas :

  • Pour enrichir et accompagner un morceau. Dans ce cas, il est surtout à la main gauche, la main droite jouant la mélodie.
  • Pour accompagner un chanteur ou un autre instrument ou même jouer dans un groupe. Dans ce cas, il est surtout joué à la main droite. La main gauche est moins sollicitée, elle jouera soit la basse soit le même accord mais de façon plaquée.

L’arpège sur plusieurs octaves

Dans ce billet, nous allons nous focaliser sur étude de l’exécution d’un arpège sur plusieurs octaves. En effet, un arpège pourra être joué sur plusieurs octaves. Cela sera même très courant si vous le jouer de la main droite. A la main gauche un arpège dépasse rarement les deux octaves.

Prenons l’accord de Do majeur comme exemple, les trois notes de l’accord sont comme vous le savez : Do Mi Sol. Le fait de jouer l’arpège de Do majeur sur plusieurs octaves revient donc à jouer les notes Do Mi Sol sur plusieurs octaves successives.

Le plus difficile dans son exécution est le passage du pouce. L’exercice est, en effet, assez périlleux car le pouce doit « sauter » d’une octave à chaque fois. Il doit se faire en douceur afin de toujours garder les notes bien liées entre elles.

Les doigtés de l’arpège

Il existe deux types de doigtés selon que l’accord commence par une touche blanche ou une touche noire. Nous allons d’abord voir le premier cas. Le deuxième cas fera l’objet d’une autre étude.

Arpège montant (de la gauche vers la droite) :

  • Pour la main droite : Le doigté est le suivant : 1 2 3 1 2 3 1 2 3 (5).

C’est-à-dire : jouer la première note avec le premier doigt (le pouce), puis la seconde note avec le deuxième doigt, la troisième note avec le troisième doigt puis on recommence sur l’octave suivante avec le même doigté. Le passage de pouce se fera lors du passage à l’octave suivante. Si vous terminer l’arpège sur la première note de l’octave suivante il n’est plus nécessaire de faire un passage de pouce, il suffit de le jouer avec le cinquième doigt.

  • Pour la main gauche : Le doigté est le suivant : 5 4 2 1 4 2 1 4 2 1

C’est-à-dire : jouer la première note avec le cinquième doigt (le petit doigt), la deuxième note avec le quatrième doigt, la troisième note avec le deuxième doit puis la première note du prochain octave sera jouer par le premier doigt, il n’y a pas donc de passage de pouce lorsque l’on passe à l’octave suivante car la main n’a pas encore changé de position. C’est lorsque l’on jouera la deuxième note de la deuxième octave que la main va changer de position. Ici il ne s’agit pas à proprement parler d’un passage de pouce car c’est le deuxième doigt qui va faire un « saut » d’une octave.

Arpège descendant (de la droite vers la gauche) :

  • Pour la main droite : Le doigté est le suivant : (5) 3 2 1 3 2 1 3 2 1
  • Pour la main gauche : Le doigté est le suivant : 1 2 4 1 2 4 1 2 4 (5)

Nous n’allons plus nous étaler dessus car l’explication est assez similaire à celui de l’arpège montante, il est juste à signaler qu’ici l’arpège commence par la tonique de l’accord. Exemple pour l’arpège de Do descendante : on joue do sol mi do sol mi do etc …

Nos conseils pour bien travailler les arpèges

  1. Travaillez vos arpèges tous les jours
  2. Travaillez les deux mains (séparément puis les deux à la fois)
  3. Maitrisez bien un accord avant de passer à un autre (commencez par les accords sans touche noire le Do majeur, le Sol et le Fa puis passer aux accords comportant un dièse le Ré majeur, le Mi majeur et le La majeur et enfin le plus difficile Si majeur).

Vous aurez maitrisé vos arpèges lorsque vous arriverez à les jouer en fermant les yeux. D’ici là, exercez-vous, exercez-vous, c’est le seul moyen d’y arriver.

Enfin, si vous cherchez à développer à la fois votre technique et à apprendre à jouer des morceaux grâce aux conseils de professionnels et à des cours en vidéo, nous vous recommandons de jeter un œil au site Je Joue Du Piano. Créé par le pianiste consertiste Mathieu Papadiamandis, il constitue une référence dans l’apprentissage du piano par soi-même.

Les accords de septième au piano

L’accord de septième de dominante au piano

Nous allons voir aujourd’hui un accord très courant et qui a été utilisé dans  la composition depuis la pré-renaissance : l’accord de septième de dominante.

Comme son nom l’indique, Il est formé à partir de la dominante. Pour rappel, la dominante est le Vème degré de la gamme majeure (le Sol pour la gamme de Do).

Notation : il suffit de mettre le chiffre sept après la lettre qui désigne l’accord. Exemple : G7 (prononcez Sol septième), ou Eb7 (Mi bémol septième)

Il se compose d’un accord majeur suivi de la septième (également appelée septième mineure). La septième mineure est la note située un demi-ton plus bas que la septième majeure. Exemple : C7 : Do Mi Sol Sib, A7 : La Do# Mi Sol, B7 : Si Ré# Fa# La

L’accord de septième de dominante est avec l’accord de tonique (l’accord du Ier degré) l’accord le plus souvent utilisé. En effet, ces deux accords couvrent à eux deux toutes les notes de la gamme.

Utilisation de l’accord de septième

L’accord de septième est caractérisé par la présence de la note sensible (le Si dans la gamme de Do) et de la septième. Entre ces deux notes il existe exactement trois tons, c’est de là que vient le nom de ce célèbre intervalle : le « triton ». Celui-ci crée une très forte tension d’où la nécessité de résoudre immédiatement l’accord. Sa résolution naturelle se fait sur le Ier degré. Il sert donc à revenir vers la tonique mais il permet également de moduler vers une autre tonalité.

Ex : Dans un morceau en Do majeur, l’accord de Ré septième permet de moduler vers une tonalité en Sol majeur.

Les renversements de l’accord de septième au piano

Il existe quatre états possibles : l’état fondamental, le premier renversement, le deuxième renversement et le troisième renversement.

Le premier renversement de l’accord s’appelle l’accord de Sixte et quinte diminuée. (caractérisé par la tierce à la basse)

Le deuxième s’appelle l’accord de sixte sensible (caractérisé par la quinte à la basse).

Et le dernier est l’accord de quarte sensible ou l’accord de triton. (caractérisé par la septième à la basse)

Exemple :

image002

Les résolutions de l’accord

Deux règles s’appliquent pour la résolution de la septième de dominante :

- La SENSIBLE MONTE (à la tonique).

- La SEPTIÈME DESCEND (à la tièrce).

Résolution de l’état fondamental :

-      Quand il est complet, l’accord de tonique est incomplet (sans la quinte).

-      Quand il est incomplet (sans la quinte), l’accord de tonique est complet.

 image004

Résolution du premier renversement :

La sensible est à la basse et se résout sur la tonique.

Résolution du deuxième renversement :

Deux cas sont possibles :

- La basse descend d’un degré, à la note tonique. Le Ier degré est à l’état fondamental, et comme toujours, la septième descend à la tierce.

- La basse monte d’un degré, à la tierce de l’accord de tonique, qui de ce fait est renversé (1er renversement de la tonique). A condition toutefois que cela ne provoque pas de quintes consécutives.

Résolution du troisième renversement :

Sa résolution naturelle est opérée par le mouvement descendant et conjoint de la basse : le Ier degré est obligatoirement sous forme de 1er renversement

Illustration des résolutions de l’accord de septième de dominante et de ses renversements :

 image006

Notre exemple est dans la tonalité de Do majeur. La note sensible est placée dans un triangle et la septième dans un cercle.

Afin de bien assimiler les notions que nous avons abordé dans ce billet, je vous conseille de prendre des accords de septième dans d’autres tonalités, de trouver leurs renversements au piano et de les résoudre vers leurs toniques respectives.

Découvrez comment jouer les accords au piano (accords mineurs et majeurs)

Les accords au piano (majeurs et mineurs)

Vous vous demandez sûrement ce que peuvent bien signifier les « Abm, C7, G#, … » qui sont notés sur les partitions actuelles. Eh bien, ce sont la notation anglo-saxonne des accords joués sur le piano. En effet, il est de plus en plus courant, surtout sur les partitions de variétés et de jazz, de donner le nom des accords. Rappelons que ces derniers sont fondamentaux car ils forment l’harmonie du morceau.

Constitution d’un accord

Théoriquement, un accord est composé d’un minimum de trois sons (pour deux notes cela s’appelle un intervalle). Il existe plusieurs types d’accords mais nous étudierons aujourd’hui les accords mineurs et majeurs au piano, ceux-ci étant les plus utilisés.

L’accord majeur est constitué de la tonique, de la tierce et de la quinte. Pour bien le comprendre, cherchons à constituer l’accord de Do majeur. La tonique est le Do, la tierce est le Mi, et la quinte le Sol, l’accord est donc constitué par les notes : Do Mi et Sol. Le Mi est la tierce de Do car c’est la troisième note dans la gamme de Do et de même le Sol est la quinte car c’est la cinquième note de la gamme. Ainsi de la même manière, l’accord de Ré majeur est composé des notes : Ré Fa# et La.

L’accord mineur est constitué par la tonique, la tierce mineure et la quinte. L’accord de Do mineur est donc le suivant : Do Mib et Sol et l’accord de Ré mineur le suivant : Ré Fa et La, le Mib étant la troisième note dans la gamme de Do mineur.

La tierce est donc diminuée d’un demi-ton pour l’accord mineur par rapport l’accord majeur (c’est la seule différence entre les deux accords).

Correspondance entre la notation française et anglo-saxonne :

Do

Mi

Fa

Sol

La

Si

C

D

E

F

G

A

B

Notation des accords

Pour l’accord majeur, il suffit juste d’écrire la note en majuscule. Par exemple : C signifie Do majeur, Ab signifie La bémol  majeur

Pour l’accord mineur, il existe trois notations possibles. La note en majuscule suivie soit de la lettre m en minuscule, soit de min, soit du signe moins (-). Par exemple : Dm signifie Ré mineur, Gmin signifie Sol Mineur, F- signifie Fa mineur

Pour l’instant, ne vous souciez pas des chiffres (nous verrons ça plus tard). Par exemple : Pour un Em7, sachez que c’est un Emin (avec quelques plus…)

Les 12 accords majeurs et mineurs au piano :

Majeur

Mineur

C

Do Mi Sol

Do Mib Sol

C# ou Db

Do# Fa Sol#

Do# Mi Sol#

D

Ré Fa# La

Ré Fa La

D# ou Eb

Ré# Sol La#

Ré# Fa# La#

E

Mi Sol# Si

Mi Sol Si

F

Fa La Do

Fa Lab Do

F# ou Gb

Fa# La# Do#

Fa# La Do#

G

Sol Si Ré

Sol La# Ré

G# ou Ab

Sol# Do Ré#

Sol# Si Ré#

A

La Do# Mi

La Do Mi

A# ou Bb

La# Ré Fa

La# Do# Fa

B

Si Ré# Fa#

Si Ré Fa#

Utilité des accords au piano

Dans la pratique, si vous avez une partition de piano (c’est-à-dire avec la clé de Sol et la clé de Fa), les accords serviront surtout à vous faire comprendre l’harmonie. Cela vous permettra de déchiffrer plus vite la partition car vous comprendrez mieux l’intention du compositeur. Vous aurez également beaucoup plus de facilité à apprendre un morceau par cœur. Quatre accords sont le plus souvent utilisés pour un morceau de variété : l’accord du Ier degré (le C dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du IVe degré (le F dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du Ve degré (le G dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du VIe degré (le Amin dans le cas d’un morceau en Do). Généralement, l’accord du premier degré commence et termine le morceau.

Dans une partition de jazz de type fake book, c’est-à-dire une partition composée uniquement d’une portée indiquant la mélodie, les accords vous seront beaucoup plus utiles. En effet, ils vous serviront à vous créer vous-mêmes votre accompagnement de la main gauche (nous en reparlerons dans un autre billet).

Pour commencer à apprendre les accords au piano, utilisez le tableau ci-dessus. Vous pouvez également essayer de les enchaîner pour créer vos premiers morceaux. Enfin, si vous souhaitez dès maintenant aller plus loin dans l’apprentissage et la pratique de votre piano, vous pouvez par exemple vous référer aux cours du site Je Joue Du Piano, qui comprend un grand nombre de leçons donnés par des pianistes professionnels.

utiliser_pedales_piano

Comment utiliser les pédales du piano

Il existe généralement trois pédales sur un piano :

  • A droite, on retrouve la pédale de sustain (ou « pédale forte » pour la musique classique)
  • Au milieu, on retrouve une pédale de sourdine sur les pianos droits et une pédale sostenuto sur les pianos à queues
  • A gauche, la pédale « una corda »

Sur un piano numérique, on retrouve toujours une entrée pour la pédale sustain et quelques fois une entrée pour la sostenuto.

Nous nous focaliserons dans ce billet sur la pédale sustain, les autres pédales étant très rarement utilisées. Pour nous rendre compte de son utilité, débutons par un peu de théorie.

La théorie avant la pratique

D’abord voyons comment fonctionne la mécanique du piano. Lorsque l’on appuie sur une touche d’un piano, un marteau frappe les cordes du piano (généralement trois cordes) correspondant à la note jouée. Lorsqu’on relâche la touche, un étouffoir vient étouffer les cordes pour que celles-ci s’arrêtent de vibrer (donc pour que la note ne résonne plus).

La pédale sustain permet de désactiver les étouffoirs, c’est-à-dire que celles-ci ne viendront pas étouffer les cordes tant que la pédale est enfoncée. Le rôle de cette pédale est donc de tenir une note même si elle n’est plus jouée.

Place à la pratique

Installez-vous devant votre piano et poser votre pied sur la pédale de droite. Posez votre talon sur le sol, et recherchez la bonne position pour appuyer facilement sur la pédale (le pied ne doit être ni trop avancé ni trop en arrière).

La principale difficulté pour le pianiste débutant est la coordination du pied et des mains car de façon innée il appuiera simultanément sur la pédale et la touche. Pourtant, il faudra faire l’inverse c’est-à-dire relever le pied lors de l’enfoncement d’une touche.

Maintenant nous allons apprendre à jouer un Do, Ré, Mi, Fa, Sol, Fa, Mi, Ré, Do bien lié (ou en légato) et comme d’habitude mettez votre premier doigt sur le Do, le deuxième sur le Ré, et ainsi de suite …

Commencez par jouer très lentement.

Appuyez sur le Do, gardez la touche enfoncée, puis enfoncez la pédale, relâchez la note (le Do) tout gardant la pédale enfoncée.

Pour jouer la seconde note (le Ré), appuyez sur celle-ci et en même temps relâchez la pédale (il faut attendre ce moment pour relâcher la pédale sinon les deux notes ne seront pas liées), puis appuyez de nouveau sur la pédale, ensuite vous pouvez relâchez le doigt de la note.

De la même façon, vous pouvez continuer l’exercice, en étendant le principe pour les notes suivantes. Lorsque vous aurez bien acquis le principe, faites l’exercice un peu plus rapidement. Lorsque la technique sera bien maitrisée, exercez vous à utiliser les pédales sur des morceaux que vous avez déjà appris.

Utilisation judicieuse de la pédale

Les partitions de piano indiquent rarement l’utilisation de la pédale. Il appartient au pianiste le choix de l’utiliser ou non. Ici, il est surtout question d’oreille. Par exemple, on utilise plus volontiers la pédale pour l’interprétation d’un morceau romantique que lors de l’exécution d’un morceau rythmé. En règle générale, la pédale sert à jouer des morceaux fluides. Il ne faut pas non plus abuser de son utilisation. Le but est de trouver le juste équilibre entre trop de pédale et pas assez de pédale.

Apprendre le piano seul

Apprendre le piano seul : les 5 principes à connaître…

Apprendre à jouer d’un instrument de musique aussi complexe que le piano tout seul, sans professeur, constitue certes un défi des plus laborieux pour un aspirant autodidacte, mais pas impossible pour peu qu’il y mette la volonté et la patience requises… Tour de piste des conseils pratiques en la matière pour celles et ceux qui sont tentés par l’aventure de l’auto-apprentissage.

Les principes de base à intégrer avant de se lancer dans l’auto-apprentissage du piano

S’agissant en particulier du piano – mais la remarque vaut pour tous les instruments de musique – avant de tenter l’aventure de l’auto-apprentissage, il est primordial de prendre conscience que pour pouvoir progresser rapidement et sans encombres, l’assistance d’un professeur est plus que jamais recommandé ! Si la perspective relève toutefois de la gageure pour l’apprenti (en ce qu’il apparaitrait par exemple trop onéreux…) ou pire, s’il est considéré comme une alternative juste superfétatoire, l’auto-apprentissage resterait alors bien la seule solution adéquate.

Toutefois, avant de se lancer dans le téléchargement d’une méthode X ou Y quelconque sur la toile, l’aspirant autodidacte se doit de prendre conscience du fait que l’auto-apprentissage nécessite l’intégration de quelques principes essentiels majeurs qu’il se devra d’ériger à partir d’ici en principes de vie tels les 10 commandements s’il entend se donner les moyens de ses ambitions. Quels sont ces principes ?

Principe N°1 : Développer son oreille musicale

En effet, pour celles et ceux pour qui le solfège relève du « chinois », cette habitude, lorsqu’elle devient une seconde nature, permettra de reproduire sur le clavier les notes des sons composant les partitions qu’ils auront eues l’occasion d’écouter. Pour que ce principe de vie serve à l’auto-apprentissage du piano, il est conseillé de le cultiver aussi fréquemment que possible en écoutant par exemple une chanson, ou une mélodie que l’on apprécie particulièrement en boucle, autant que possible dénuée de tout accompagnement. Pour les débutants, il est conseillé d’opter pour ce faire des mélodies facilement mémorisables…

Principe N°2 : Se faire plaisir avant tout

Même si apprendre le piano seul n’est pas une sinécure, ne jamais se décourager et toujours se rappeler les raisons pour lesquelles l’on s’est investi dans l’aventure : le plaisir de pouvoir un jour jouer soi-même de la musique…

Principe N°3 : Apprendre le solfège pour progresser plus vite

Si la plupart des aspirants autodidactes veulent se passer de professeurs, c’est en majeure partie pour esquiver le passage obligé de l’apprentissage du solfège que ces derniers ne manquent jamais d’imposer… C’est pourtant là une erreur de point de vue bien grossière ! En effet, la maîtrise du solfège permet non seulement de progresser d’une manière fulgurante puisqu’elle évite au pianiste de solliciter à outrance sa mémoire (il lui suffit de lire la partition !), mais elle a également l’avantage de procurer au musicien une adaptabilité sans commune mesure puisque cette faculté lui permettra plus tard de jouer de manière aisée en formation.

Principe N° 4 : Pour progresser vite et bien, jouons en groupe !

En effet, s’il est un principe essentiel que tout aspirant autodidacte doit retenir c’est qu’apprendre le piano seul ne signifie aucunement jouer en solo… Pour progresser, il est plus que recommandé, dans la mesure où cela est possible, de s’entourer d’amis musiciens (peu importe le type d’instrument qu’ils jouent). En effet, le fait de côtoyer des musiciens plus expérimentés que soi permettra de déclencher l’émulation nécessaire qui fera que l’on voudra nous aussi progresser vite et bien pour rivaliser avec eux…

Principe N°5 : S’adjuger l’assistance d’un professeur si l’expérience échoue

Si l’expérience de l’auto-apprentissage ne donne aucun résultat probant, il est peut être temps de penser à faire appel à l’assistance  d’un professeur expérimenté, du moins pour les méthodes de base. Une fois celles-ci acquises, il sera toujours possible de les travailler en solo pour apprendre à se débrouiller tout seul…

Ces 5 principes acquis, voici à présent quelques petites astuces pour aborder l’apprentissage du piano en solo :

Comment se repérer facilement sur un clavier ?

Pour celui qui n’a jamais touché ni approché de près un piano de toute sa vie, se repérer sur un clavier peut relever de la gageure. Voici donc une astuce didactique simple pour y remédier : toujours se rappeler que la touche blanche qui vient avant les deux séries de deux touches noires alignées sur le clavier correspond à la note « do ». Celle qui vient avant les trois touches noires par contre correspond au « fa ».

Ces repères acquis, il devient plus facile pour l’autodidacte d’apprendre à positionner ses doigts sur le clavier.

Comment positionner ses doigts sur le clavier ?

Afin d’acquérir les réflexes de positionnement adéquat des doigts sur le clavier, ce petit exercice pratique est fortement recommandé aux néo auto-apprenants :

Au niveau de la main droite : placer le pouce sur le « do » ; l’index sur le « re » ; le majeur sur le « mi », l’annulaire sur le « fa » et enfin l’auriculaire sur le « sol ».

Une fois ces positions acquises, travailler par la suite des accords du type « DO-MI-DO-MI » ; « DO-FA-DO-FA » ; ou encore « DO-RE-DO-RE » et « DO-SOL-DO-SOL » afin d’intégrer peu à peu les réflexes.

Lorsque les réflexes commenceront à se roder, compliquez davantage les choses en mélangeant les notes… In fine, l’autodidacte pourra par exemple se procurer une partition pour essayer de la jouer.

Ces astuces de base acquises, l’apprenant pourra alors aborder par la suite successivement les exercices de reconnaissance intuitive des notes, de lecture des partitions, et de jeu avec une seule puis deux mains… Mais pour cela, si le défi réside toujours dans l’apprentissage en solo, il est plus que conseiller d’investir dans l’acquisition de méthodes autodidactiques fiables ou de suivre des cours en ligne, du type « Je Joue Du Piano », afin d’intégrer les bons réflexes étape par étape.