Les tablatures pour le piano


L’apprentissage du piano peut se faire selon des méthodes conventionnelles telles que le solfège, ou d’autres méthodes qui le sont moins, telles que le jeu d’oreille ou l’improvisation, ou encore l’apprentissage en ligne grâce aux tutoriels sur Internet. La tablature est une méthode originale d’apprentissage du piano, à mi-chemin entre le conventionnel et le non conventionnel…

Les tablatures, c’est quoi ?

Une tablature, c’est une technique de notation musicale par écrit. Elle consiste en un enchaînement de chiffres et de lettres puis de symboles divers, sur une table. La table désigne en quelque sorte la partition musicale que le pianiste aura en face de lui. Si la table désigne le support de la partition musicale que devra lire le pianiste, la tablature en revanche désigne la notation en elle-même.

La tablature pour piano est donc un système de transcription et de décryptage d’une œuvre musicale par le biais de chiffres et de lettres. Ce faisant, elle s’apparente dans sa fonction à la partition dans le système d’apprentissage par le solfège. Mais à la différence du solfège, la lecture des notations est encodée dans une combinaison de lettres et de chiffres agencés selon une logique bien précise.

L’intérêt de recourir aux tablatures

Le recours aux tablatures est une méthode facile d’apprentissage du piano. L’encodage des notations dans des combinaisons de chiffres et de lettres est en pratique plus facile à apprendre qu’une partition dans un solfège. Contrairement aux notations dans un solfège, les symboles utilisés sont pour l’essentiel connus de tous : des chiffres et des lettres. Tandis que dans la partition, il faut avoir appris le solfège pour être en mesure de déchiffrer puis d’interpréter les notes de musique. Autre avantage de la tablature piano par rapport au solfège, sa lecture est plus facile dans le sens où elle n’est pas aussi détaillée que la traditionnelle partition musicale. Et bien qu’il existe des tablatures complexes, celles-ci seront toujours plus faciles à lire qu’une partition simple, notamment pour des pianistes amateurs n’ayant pas appris le solfège.

Enfin, il faut savoir qu’il existe des tablatures en ligne faciles, qui permettent aux débutants comme aux amateurs de jouer des morceaux relativement simples avec un minimum d’efforts en termes d’apprentissage.

Le fonctionnement des tablatures

La tablature pour piano se base sur un système de chiffres et de lettres pour « partitionner » les notes de musique dans un langage accessible à tout un chacun, et notamment aux amateurs et débutants.

Les lettres utilisées dans une tablature correspondent aux notes dans une partition de solfège. Ces lettres sont : c/d/e/f/g/a/b. Voici les correspondances des lettres de la tablature avec les notes de solfège : le c correspond à « do », le d à « ré », le e à « mi », le f à « fa », le g à « sol », le a à « la », le b à « si ». Quant aux chiffres, ils représentent les octaves.

Comment lire une tablature pour le piano ?

Il existe des tablatures simples tout comme il y a des tablatures complexes, à l’image des partitions musicales.

Voici un exemple de tablature simple :

3|———c-d-e-f-|

2|-f-g-a-A———|

2|———c-d-e-f-|

1|-f-g-a-A———|

Le principe est qu’une tablature de piano se lit de la gauche vers la droite. La première chose que nous voyons sur la tablature, ce sont des chiffres. Ainsi qu’il a été dit, les chiffres 3/2/2/1 représentent l’octave dans ce système de notations. A chaque octave correspond une ligne de la tablature. Toute octave débute nécessairement par la clef de « c », c’est-à-dire la note « do ».

Les lettres représentent les notes de musique à jouer. Sur une tablature de piano, il existe des notes en minuscule et des notes en majuscule. Les lettres minuscules représentent les notes naturelles du clavier, en l’occurrence les touches blanches. Quant aux lettres majuscules, elles correspondent aux touches noires du clavier et sont appelées « dièses ». Les notes dièses peuvent ainsi s’écrire soit uniquement en majuscules A, C, D, F, G ou avec les symboles dièses A#, C#, D#, F#, G#. Ainsi, dans notre exemple ci-dessus, les notes dans la ligne 3 (première ligne) devront être jouées dans la troisième octave du clavier et devront systématiquement débuter en note « do » avec la clef de « c ».

Mais à côté des chiffres et des lettres, la tablature de piano comprend d’autres symboles spécifiques : le symbole « | », indique une transition entre les mesures ou une séparation entre les sections des notes. Dans notre exemple ci-dessus, il se situe juste après les chiffres représentant les octaves et en fin de chaque ligne. Un autre symbole systématiquement rencontré est le « – ». Le tiret indique un espacement à tenir entre chaque note. Ce symbole a donc une importance particulière du fait qu’il permet de jouer les soupirs et les silences dans la tablature.

Les limites de l’apprentissage du piano par le biais des tablatures

L’apprentissage du piano grâce aux tablatures est une méthode fiable mais qui a ses limites. En effet, rien ne vaut l’apprentissage d’une partition musicale par le biais du solfège. Ce dernier offre un apprentissage plus complet puisque la partition permet d’appréhender intégralement toutes les dynamiques et composantes d’une œuvre au piano. Ainsi, la tablature de piano est moins complète pour exprimer la rythmique d’un morceau musical, qu’une partition. C’est ainsi par exemple que la tablature exprime difficilement les temps de pause ou les silences entre des notes complexes.

Néanmoins, la méthode d’apprentissage par le biais des tablatures n’en est pas moins efficace, notamment lorsqu’elle s’adresse aux pianistes amateurs ou débutants. Toutefois, un approfondissement par le solfège est recommandé par la suite.

Tout ce que vous devez savoir sur les notes de piano


Il existe deux sortes de touches sur un piano : les touches noires et les touches blanches.

En regardant de plus près les notes du piano, on s’aperçoit que ces touches sont agencées de manière particulière : Les touches noires sont regroupées par deux ou par trois. Plus précisément, on retrouve un groupe de deux touches noires suivie d’un groupe de trois touches noires qui sera suivie d’un groupe de deux touches noires et ainsi de suite.

Cet agencement des notes du piano a été copié sur les instruments à clavier plus ancien notamment l’orgue et le clavecin. Car le piano est, rappelons-le, un instrument assez récent.

Repérer les notes de piano à l’œil

Maintenant nous allons apprendre à repérer les notes de piano.
La note de piano qui nous servira de repère est le Do. Celui-ci se trouve sur la note blanche qui se situe juste avant les deux touches noires.

les notes de piano

Les notes suivantes sont le Ré, le Mi, le Fa, le Sol, le La et le Si. Notons que toutes ces notes sont toutes sur des touches blanches.

Voyons tout ça de plus près en image :

les notes de piano

Les notes du piano sont placées de façon très logique car elles se suivent les unes après les autres.

Voilà pour les touches blanches. Voyons maintenant les notes de piano correspondantes aux touches noires. Ses notes sont appelées des dièses ou des bémols.

Les dièses et les bémols

Théoriquement, le dièse est la note qui se trouve un demi-ton au-dessus. Dans la pratique, le dièse est donc la touche noire qui suit juste après une touche blanche. Par exemple, le Do dièse est la note correspondante à la touche noire qui se trouve juste après le Do.

Le dièse est noté grâce à ce symbole : #
Le bémol est juste le contraire d’un dièse. C’est donc la note qui se trouve un demi-ton en dessous. Il est noté avec un : b.

Notions des dièses et des bémols sur une partition

Il suffit juste de mettre le symbole de l’altération avant la note concernée pour signifier un dièse ou un bémol.

les notes de piano

Le bécarre

Le bécarre est un symbole qui permet de signifier sur une partition la fin d’une altération.
Il est noté grâce au symbole suivant :les notes de piano

Par exemple, si une note est diésée alors celle-ci le restera tant que la note ne sera pas signifiée d’un bécarre.

les notes de piano

Dans notre exemple, le premier Do est un Do naturel, le deuxième Do ainsi que le troisième sont des Do# et le quatrième Do est un Do naturel.

Les dièses et les bémols placés à la clé

Les notes du piano peuvent être altérées par défaut en plaçant les altérations à la clé. Les altérations permettent de signifier que les notes concernées seront altérées de façon permanente (sauf s’il y a un bécarre).

les notes de piano

Par exemple, sur cette partition tous les Si et tous le Mi seront bémolisés.

Dorénavant, les notes de piano vous paraîtront plus claires car vous avez percé le mystère des touches noires et des touches blanches !

Comment bien lire une partition de piano ?


S’il y a une chose que le pianiste débutant redoute le plus c’est la lecture d’une partition. La difficulté est double pour le pianiste car il devra lire deux portées : une pour la main gauche et une autre pour la main droite. Il est assez difficile de retenir par cœur toutes les notes. Mais ne prenez-pas peur : il existe des méthodes simples pour lire une partition.

Méthode de lecture d’une partition

1. Apprendre par cœur la place des notes stratégiques

  • Le Do et le Sol pour la clé de Sol
  • Le Do et le Fa pour la clé de Fa

La note Fa est très facile à localiser sur une partition de piano. Deux points sont placés à droite du symbole « clé de Fa » afin de repérer « la ligne de Fa ». Le symbole de la « clé de Fa » débute également sur cette même ligne.

Pour la clé de Sol, le Sol se placera sur la deuxième ligne en partant du bas. On remarquera également que le dessin « clé de sol » part à partir de cette même ligne.

Bien lire les partitions de piano

Pour les notes « Do » n’ont pas de repères particuliers mais ils sont assez faciles à retenir.

2. Repérer facilement les notes restantes (les notes non-stratégiques)

Pour les notes restantes la technique consistera à trouver l’écart avec la note en question avec la note stratégique la plus proche.

Bien lire les partitions de piano

Nous remarquons que les notes sont très logiquement placées :

  • Les notes les plus basses sont placées en bas et celles plus aiguës sont placées plus haut (sens croissant).
  • Les notes sont placées soit sur une ligne soit entre deux lignes.
  • Si une note est placée entre deux lignes la note qui suivra sera placée sur une ligne (et inversement si une note est placée sur une ligne la suivante sera placée entre deux lignes).

Exemple : si le Ré se trouve sur une ligne le Mi qui vient juste après se trouvera entre la ligne du Ré et la ligne que se situe juste en-dessus.

Conséquence de la dernière règle : Si une note est placée entre deux lignes la note que sera placée entre les deux lignes du dessus sera la deuxième note après elle (exemple le La pour un Fa).

Il faudra également noter que le Do le plus bas de la clé de Sol et le Do le plus élevé de la clé de Fa sont les mêmes. Ce Do s’appelle le Do du milieu, car en effet il se trouve au milieu des autres notes.

Prenons une partition très courte afin de nous exercer :

Bien lire les partitions de piano

La première note est un Mi car elle se trouve sur la ligne qui est juste en dessus de la ligne du Do du milieu. La seconde note est un Sol (vous devriez tout de suite le repérer car il fait partie des notes à apprendre par cœur). La troisième note est un Si car elle se trouve sur la ligne qui se trouve juste en dessus de la ligne de Sol (mais également car elle se trouve juste en dessous du Do). La quatrième note est un Sol (no comment !). Je vous laisse trouver les quatre notes restantes, ne vous découragez pas !

L’accord de septième de dominante au piano


Nous allons voir aujourd’hui un accord très courant et qui a été utilisé dans  la composition depuis la pré-renaissance : l’accord de septième de dominante.

Comme son nom l’indique, Il est formé à partir de la dominante. Pour rappel, la dominante est le Vème degré de la gamme majeure (le Sol pour la gamme de Do).

Notation : il suffit de mettre le chiffre sept après la lettre qui désigne l’accord. Exemple : G7 (prononcez Sol septième), ou Eb7 (Mi bémol septième)

Il se compose d’un accord majeur suivi de la septième (également appelée septième mineure). La septième mineure est la note située un demi-ton plus bas que la septième majeure. Exemple : C7 : Do Mi Sol Sib, A7 : La Do# Mi Sol, B7 : Si Ré# Fa# La

L’accord de septième de dominante est avec l’accord de tonique (l’accord du Ier degré) l’accord le plus souvent utilisé. En effet, ces deux accords couvrent à eux deux toutes les notes de la gamme.

Utilisation de l’accord de septième

L’accord de septième est caractérisé par la présence de la note sensible (le Si dans la gamme de Do) et de la septième. Entre ces deux notes il existe exactement trois tons, c’est de là que vient le nom de ce célèbre intervalle : le « triton ». Celui-ci crée une très forte tension d’où la nécessité de résoudre immédiatement l’accord. Sa résolution naturelle se fait sur le Ier degré. Il sert donc à revenir vers la tonique mais il permet également de moduler vers une autre tonalité.

Ex : Dans un morceau en Do majeur, l’accord de Ré septième permet de moduler vers une tonalité en Sol majeur.

Les renversements de l’accord de septième au piano

Il existe quatre états possibles : l’état fondamental, le premier renversement, le deuxième renversement et le troisième renversement.

Le premier renversement de l’accord s’appelle l’accord de Sixte et quinte diminuée. (caractérisé par la tierce à la basse)

Le deuxième s’appelle l’accord de sixte sensible (caractérisé par la quinte à la basse).

Et le dernier est l’accord de quarte sensible ou l’accord de triton. (caractérisé par la septième à la basse)

Exemple :

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Les résolutions de l’accord

Deux règles s’appliquent pour la résolution de la septième de dominante :

– La SENSIBLE MONTE (à la tonique).

– La SEPTIÈME DESCEND (à la tièrce).

Résolution de l’état fondamental :

–      Quand il est complet, l’accord de tonique est incomplet (sans la quinte).

–      Quand il est incomplet (sans la quinte), l’accord de tonique est complet.

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Résolution du premier renversement :

La sensible est à la basse et se résout sur la tonique.

Résolution du deuxième renversement :

Deux cas sont possibles :

– La basse descend d’un degré, à la note tonique. Le Ier degré est à l’état fondamental, et comme toujours, la septième descend à la tierce.

– La basse monte d’un degré, à la tierce de l’accord de tonique, qui de ce fait est renversé (1er renversement de la tonique). A condition toutefois que cela ne provoque pas de quintes consécutives.

Résolution du troisième renversement :

Sa résolution naturelle est opérée par le mouvement descendant et conjoint de la basse : le Ier degré est obligatoirement sous forme de 1er renversement

Illustration des résolutions de l’accord de septième de dominante et de ses renversements :

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Notre exemple est dans la tonalité de Do majeur. La note sensible est placée dans un triangle et la septième dans un cercle.

Afin de bien assimiler les notions que nous avons abordé dans ce billet, je vous conseille de prendre des accords de septième dans d’autres tonalités, de trouver leurs renversements au piano et de les résoudre vers leurs toniques respectives.

Enfin, toujours sur le sujet de la structure et du jeu des accords, je vous invite à compléter votre lecture grâce à l’article suivant : les accords au piano (majeurs et mineurs).

Les accords au piano (majeurs et mineurs)


Vous vous demandez sûrement ce que peuvent bien signifier les « Abm, C7, G#, … » qui sont notés sur les partitions actuelles. Eh bien, ce sont la notation anglo-saxonne des accords joués sur le piano. En effet, il est de plus en plus courant, surtout sur les partitions de variétés et de jazz, de donner le nom des accords. Rappelons que ces derniers sont fondamentaux car ils forment l’harmonie du morceau.

Constitution d’un accord

Théoriquement, un accord est composé d’un minimum de trois sons (pour deux notes cela s’appelle un intervalle). Il existe plusieurs types d’accords mais nous étudierons aujourd’hui les accords mineurs et majeurs au piano, ceux-ci étant les plus utilisés.

L’accord majeur est constitué de la tonique, de la tierce et de la quinte. Pour bien le comprendre, cherchons à constituer l’accord de Do majeur. La tonique est le Do, la tierce est le Mi, et la quinte le Sol, l’accord est donc constitué par les notes : Do Mi et Sol. Le Mi est la tierce de Do car c’est la troisième note dans la gamme de Do et de même le Sol est la quinte car c’est la cinquième note de la gamme. Ainsi de la même manière, l’accord de Ré majeur est composé des notes : Ré Fa# et La.

L’accord mineur est constitué par la tonique, la tierce mineure et la quinte. L’accord de Do mineur est donc le suivant : Do Mib et Sol et l’accord de Ré mineur le suivant : Ré Fa et La, le Mib étant la troisième note dans la gamme de Do mineur.

La tierce est donc diminuée d’un demi-ton pour l’accord mineur par rapport l’accord majeur (c’est la seule différence entre les deux accords).

Correspondance entre la notation française et anglo-saxonne :

Do

Mi

Fa

Sol

La

Si

C

D

E

F

G

A

B

Notation des accords

Pour l’accord majeur, il suffit juste d’écrire la note en majuscule. Par exemple : C signifie Do majeur, Ab signifie La bémol  majeur

Pour l’accord mineur, il existe trois notations possibles. La note en majuscule suivie soit de la lettre m en minuscule, soit de min, soit du signe moins (). Par exemple : Dm signifie Ré mineur, Gmin signifie Sol Mineur, F- signifie Fa mineur

Pour l’instant, ne vous souciez pas des chiffres (nous verrons ça plus tard). Par exemple : Pour un Em7, sachez que c’est un Emin (avec quelques plus…)

Les 12 accords majeurs et mineurs au piano :

Majeur

Mineur

C

Do Mi Sol

Do Mib Sol

C# ou Db

Do# Fa Sol#

Do# Mi Sol#

D

Ré Fa# La

Ré Fa La

D# ou Eb

Ré# Sol La#

Ré# Fa# La#

E

Mi Sol# Si

Mi Sol Si

F

Fa La Do

Fa Lab Do

F# ou Gb

Fa# La# Do#

Fa# La Do#

G

Sol Si Ré

Sol La# Ré

G# ou Ab

Sol# Do Ré#

Sol# Si Ré#

A

La Do# Mi

La Do Mi

A# ou Bb

La# Ré Fa

La# Do# Fa

B

Si Ré# Fa#

Si Ré Fa#

Utilité des accords au piano

Dans la pratique, si vous avez une partition de piano (c’est-à-dire avec la clé de Sol et la clé de Fa), les accords serviront surtout à vous faire comprendre l’harmonie. Cela vous permettra de déchiffrer plus vite la partition car vous comprendrez mieux l’intention du compositeur. Vous aurez également beaucoup plus de facilité à apprendre un morceau par cœur. Quatre accords sont le plus souvent utilisés pour un morceau de variété : l’accord du Ier degré (le C dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du IVe degré (le F dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du Ve degré (le G dans le cas d’un morceau en Do), l’accord du VIe degré (le Amin dans le cas d’un morceau en Do). Généralement, l’accord du premier degré commence et termine le morceau.

Dans une partition de jazz de type fake book, c’est-à-dire une partition composée uniquement d’une portée indiquant la mélodie, les accords vous seront beaucoup plus utiles. En effet, ils vous serviront à vous créer vous-mêmes votre accompagnement de la main gauche (nous en reparlerons dans un autre billet).

Pour commencer à apprendre les accords au piano, utilisez le tableau ci-dessus. Vous pouvez également essayer de les enchaîner pour créer vos premiers morceaux. Enfin, si vous souhaitez dès maintenant aller plus loin dans l’apprentissage et la pratique de votre piano, vous pouvez par exemple vous référer aux cours du site Je Joue Du Piano, qui comprend un grand nombre de leçons donnés par des pianistes professionnels.